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Passer le flambeau!

Passer le flambeau!

Enseignante de mère en fille : passer le flambeau des sciences!

Mme Sylvie Thorn, enseignante de science au Collège, partira pour une retraite bien méritée à la fin de la présente année scolaire, en juin. Elle aura transmis sa passion des sciences à des centaines d’élèves en carrière, y compris à sa fille Pascale, qui a suivi ses traces et qui est en voie de terminer sa formation universitaire… en enseignement des sciences au secondaire!

Celle qu’on appelle déjà « Mme Thorn 2.0 » a récemment été appelée à combler un remplacement en science pour quelques semaines, ici même au Collège. Ce n’est pas tous les jours qu’une enseignante a le privilège de travailler ainsi aux côtés de sa fille, au sein d’une même école, dans la même discipline! Rencontre avec deux femmes passionnées!

Comment avez-vous réagi lorsque vous avez su que vous deviendrez des collègues pour quelques mois? 

Pascale Thorn-Côté : Lorsqu’on m’a téléphoné pour me proposer cette occasion unique d’un remplacement de quelques semaines, j’ai tout de suite accepté! Ensuite, après avoir raccroché, j’y ai repensé une 2e fois et je me suis dit : est-ce que je veux travailler avec ma mère? 

Sylvie Thorn : J’avais proposé son nom à Mme Leclair [directrice des services pédagogiques au Collège], pour faire de la suppléance au besoin. Dès le lendemain, elle me revenait, car on cherchait quelqu’un pour combler une demande soudaine de remplacement. Moi aussi je me suis posé la question : “est-ce que je veux travailler avec ma fille?” Finalement, c’est fantastique!

Pascale : À l’école on agit plus comme collègues, contrairement à la maison, mais ça reste ma mère!


Comment s’est passée la transition entre votre relation mère-fille à celles de collègues?

Sylvie : À son arrivée, j’étais plus nerveuse qu’elle! Au début, j’avais quelques appréhensions : est-ce qu’elle sera capable de faire ceci, cela? Finalement, elle se débrouille super bien. Dès ses premiers cours, ça a très bien été pour elle.

Pascale : Oui, elle était plus stressée que moi! Personnellement, c’est sans doute grâce au fait qu’elle ait été là que j’ai pu entamer cette expérience en étant moins stressée. Je savais que si j’avais des questions, je pouvais me tourner vers elle pour n’importe quel sujet. C’est vraiment bien d’avoir quelqu’un à qui demander conseil, sans gêne. C’est un peu un maître de stage, sans le stress d’être noté ou évalué. C’est une belle façon de commencer pour moi. Jamais on n’aurait pensé pouvoir vivre cela, enseigner ensemble!


Qu’est-ce qui a fait que vous avez choisi de suivre les traces de votre mère et d’aller en enseignement, et qui plus est, en enseignement des sciences?

Pascale : En fait, ce n’était vraiment pas le plan au début! Quand j’étais adolescente, je ne voulais tellement pas être enseignante, encore moins en sciences! Puis, j’ai commencé à faire du tutorat : j’adorais cela. J’adorais enseigner, transmettre un savoir.

Puis j’ai découvert les sciences par la biologie en 3e secondaire. J’adore la biologie! Tout ce qui est écologie, nature, j’adore ça. Mais jusque là, je n’aimais pas vraiment les sciences. Probablement parce qu’on en parlait beaucoup à la maison et que j’essayais de me distancier un peu de cela.

Sylvie : Elle m’avait dit “Jamais je ne ferai comme toi. Jamais”! (rires).

Pascale : Finalement, en grandissant, je me suis dit que c’est probablement ce que j’allais faire dans la vie. Il y a beaucoup d’autres choses que j’aime, mais l’enseignement, ça me va bien.


Et pourquoi les sciences?

Pascale : J’adore les sciences! La recherche, ce n’était pas quelque chose qui m’intéressait. Transmettre les sciences, pour moi, c’était par contre vraiment important. L’amour des sciences dépend beaucoup de la façon dont on nous les apprend. Je me dis que si on est capable de bien le transmettre, on permettra à d’autres personnes de les aimer aussi. 


Mme Thorn, comment avez-vous réagi quand vous avez compris que Pascale suivrait vos traces ?

Sylvie : J’étais très étonnée, vraiment surprise..! Mais j’étais contente! Bien sûr, au fil des années, elle m’a vue travailler aussi. Souvent je présentais mes cours à mes enfants. Elle intervenait, faisait part de ses opinions, il y avait déjà beaucoup de son intensité. Je voyais cela se développer… J’étais surprise au début, mais c’était évident qu’elle était dans son élément.

 

Et vous Mme Thorn, pourquoi avez-vous choisi l’enseignement, et l’enseignement des sciences?

Sylvie : Moi, j’ai été enseignante beaucoup plus tard dans ma carrière. J’ai commencé en biologie –  j’ai une maîtrise en sciences volet laboratoire – et j’ai travaillé pour Environnement Canada sur le terrain. Je me suis ensuite tournée vers la sensibilisation auprès du public, puis, cela m’a mené à vouloir enseigner.


Qu’est-ce que vous croyez qui vous unit comme enseignantes et qui vous différencie? Qu’est-ce qu’il y aura de commun dans ce que vous proposez à vos élèves?

Pascale : À part notre nom… 

Sylvie : Elle s’appelle Mme Thorn 2.0!!

Pascale : J’ai rarement vu enseigner ma mère. J’ai vu ses présentations à la maison, son matériel, ses examens, mais je ne l’ai pas vraiment vu enseigner. Et adolescente, je refusais qu’elle m’enseigne quoi que ce soit! Je sais par contre que nos notes de cours sont semblables, mais au niveau de l’enseignement, je ne saurais dire.

Sylvie : Moi, je l’ai vu enseigner! Je dirais que c’est dans la manière d’enseigner, d’expliquer, de vouloir faire aimer les sciences. Parce que c’est ardu, bien souvent, et en tentant de rendre cela accessible, avec le désir de bien faire comprendre, de rendre cela dynamique, je trouve qu’on se ressemble beaucoup là-dedans. Pascale entreprendra aussi bientôt un autre projet de stage, en communauté autochtone.  

Pascale : Dans le nord du Québec. Je vise la communauté de Baie-James-Chisasibi. Parce qu’ils ont des projets de serres à l’école et je trouve que l’autonomie alimentaire dans les communautés autochtones, c’est important et je voulais participer et m’impliquer dans ce projet.

Sylvie : J’étais dans le communautaire avant de commencer dans l’enseignement : sensibilisation, aménagement des berges, introduction des poissons dans les rivières, j’étais “terrain”… Je vois qu’elle s’en va aussi un peu vers l’application des sciences dans la vie du quotidien. Je trouve que c’est une voie, une approche formidable pour le futur, pour les jeunes d’apprendre à transférer ces notions, dans du concret. Je la vois se profiler un peu plus là-dedans.

 

Qu’est-ce que vous croyez qui sera différent pour elle dans les défis de sa carrière?

Sylvie : L’ordinateur, les technologies! Personnellement, j’apprends, mais ce n’est pas facile… les Zoom… ouf! Quand j’ai commencé avec mes visios, j’appelais Pascale et je lui disais, “j’ai un problème, je fais quoi!!” (rires) Ici au Collège, les élèves auront bientôt chacun un ordinateur en classe. On va commencer à intégrer de nouvelles choses, il y a plein de trucs qu’on peut faire en science, sauf que je me sens un peu déconnectée par rapport à tout cela. J’ai fait beaucoup d’efforts cette année! Mais Pascale est beaucoup plus avancée, c’est cela qui va beaucoup nous différencier. Toute l’approche des techniques de transmission, de recherche, de partage d’information avec le monde entier. Aussi, elle travaille sur des jeux éducatifs, elle a d’ailleurs eu une bourse pour faire un jeu de sciences!

Pascale : L’enseignement c’est quelque chose que j’aime, que je veux faire, qui fera partie de ma carrière, mais ce n’est pas nécessairement cela que je veux faire toute ma vie. J’ai beaucoup d’ambition et j’aimerais entre autres travailler pour inclure plus de notions concernant l’environnement dans les écoles. J’ai parlé plus tôt des communautés autochtones, je souhaiterais aussi qu’on aborde plus le sujet dans les programmes de formation pour les enseignants. Ça s’en vient, il y aura une compétence à l’Université de Sherbrooke, sur la transposition des savoirs traditionnels, en savoirs scientifiques. Je trouve ça hyper important. J’aimerais beaucoup m’impliquer dans ce domaine, faire une maîtrise. J’ai beaucoup d’idées et d’ambitions, on verra où tout cela mènera!


Mme Thorn, comment souhaitez-vous à Pascale de vivre sa carrière?

Sylvie : On en discute beaucoup, par rapport à tous ses objectifs. Je crois que c’est bien de se poser un peu. Elle va vite, elle veut aller loin et vite! Je lui dis de se poser, d’être prête, d’aller un peu moins vite, mais je pense qu’elle est prête pour expérimenter tout ça.

Pascale : C’est un peu le reflet de nos générations. Je veux que ça aille vite, je veux que ça avance rapidement, la sienne c’est un peu plus, “on va se poser, former la petite famille, avoir la petite maison”… c’est vraiment le reflet de nos générations!

 

Mme Thorn, à l’aube de la retraite, quel bilan faites-vous de votre carrière d’enseignante?

Sylvie : Ça a été fantastique, tout un apprentissage! Quand j’ai décidé d’être enseignante, je n’avais aucune expérience, je me suis lancée! Je suis arrivée dans une école et j’ai dit “Je veux travailler comme enseignante” : on m’a répondu “Il y a des étapes, madame…”!
J’avais une maîtrise en biologie, mais pas en enseignement. Je suis donc retournée à l’université faire ma maîtrise qualifiante. Je vois la fin toute en beauté, j’ai réalisé ce que je voulais faire. C’était mon rêve d’enseigner. J’ai expérimenté ce que je voulais faire. Je suis très contente de mon parcours.


Que croyez-vous que vous laissez à NDL?

Sylvie : L’amour des sciences, je crois.

Pascale : Ton Projet papillons!

Sylvie : Oui! mon Projet papillons*! Ça, je trouve ça dommage de ne pas avoir pas pu le réaliser une dernière fois. Parce que ça fait partie de moi, de mon amour de la biologie, de mes expériences de travail sur le terrain, que j’ai amenées ici et mis en pratique pour mes groupes.


En terminant, si on aborde le sujet des femmes et des sciences, croyez-vous qu’il y a plus de relève, de femmes intéressées, qui se dirigent en science, est-ce encore difficile pour elles?

Pascale : De ce que j’ai observé à l’université, tout ce qui est biologie, biochimie, on trouve plus de femmes. Mais dans les sciences informatiques, en robotique, il y a encore plus d’hommes. Mais j’imagine par rapport à ce que ma mère a vécu, il y en a surement beaucoup plus.

Sylvie : À mon époque, en biologie, il y en avait beaucoup, oui, mais ça s’arrêtait au baccalauréat. Pour la maîtrise, très peu de femmes s’y rendaient. Moi, j’étais la seule de ma cohorte. Il n’y avait pas de femmes qui dépassaient le baccalauréat. Il fallait défoncer les portes pour aller en maîtrise avec des sciences, des sciences appliquées, des sciences expérimentales. Il n’y avait presque pas de femmes. J’imagine qu’il y en a plus de nos jours. 

Depuis que j’ai commencé, tant dans l’éducation populaire qu’en classe, pour moi, c’est important que les filles aiment faire des sciences et qu’elles ne se sentent pas moins capables ou que les garçons. Ça leur appartient aussi. Je mets beaucoup d’efforts pour ça.


Manifestement, vous avez réussi, et ce, même au sein de votre famille!

Félicitations, Mme Thorn, pour cette belle et riche carrière, vous aurez été un beau modèle!
On souhaite la meilleure des chances à Mme Thorn-Côté, la Mme Thorn 2.0, et on lui souhaite une longue carrière à la hauteur de toutes ses idées, son énergie et ses ambitions!


*Chaque année, les élèves de 2e secondaire du cours de sciences de Mme Thorn travaillent pendant plusieurs semaines sur le “Projet papillons”. Les élèves créent de magnifiques volières à papillons dans lesquelles ils déposent des chrysalides, après avoir observé et analysé l’évolution de leurs chenilles. Ils distribuent ensuite les volières partout dans l’école et les papillons finissent par naître aux 4 coins du Collège dans leurs colorés habitats temporaires. Ils sont finalement libérés tous ensemble lors d’une grande envolée au printemps!

Un panel politique inspirant!

Un panel politique inspirant!

Le 26 avril dernier, deux jeunes figures politiques sont venues parler d’engagement, de passion et des défis de notre époque, avec des élèves de 3e et 5e secondaire. Mme Catherine Fournier, députée provinciale de Marie-Victorin (comté du Collège), et M. Jonathan Tabarah, conseiller municipal et président du conseil de ville de Longueuil, ont ainsi généreusement répondu à l’invitation lancée par M. Alvaro Cueto, enseignant d’histoire au Collège.

Les questions, entièrement préparées par les élèves, étaient d’actualité et ont permis aux deux élus de discuter et d’échanger avec quatre jeunes panélistes. On y a notamment abordé la question des défis en politique basés sur l’âge, le sexe et les convictions, en plus de parler des enjeux de notre système électoral, des impacts des médias sociaux sur la vie politique et des différents mouvements sociaux au cœur de l’actualité.

« Notre priorité était de laisser toute l’autonomie aux élèves. Ils ont préparé leurs questions en fonction de leurs valeurs et leurs préoccupations. Nous sommes fiers de leur curiosité, leur esprit critique et leur engagement », souligne M. Alvaro Cueto, organisateur de l’activité.

L’événement, d’une durée 90 minutes, a été enregistré afin d’être présenté à tous les groupes de 3e secondaire. Les élèves présents ont beaucoup apprécié leur rencontre avec ces deux personnalités fort généreuses, qui se sont elles-mêmes engagées très tôt en politique.

Rappelons que Mme Catherine Fournier est devenue la plus jeune femme députée de l’histoire de l’Assemblée nationale du Québec, lorsqu’elle a été élue à 24 ans en 2016.
M. Jonathan Tabarah, ancien élève du Collège NDL ayant gradué en 2011, est quant à lui devenu le plus jeune conseiller municipal de Longueuil, lorsqu’il a été élu à 23 ans, et le plus jeune président d’un conseil de ville de l’histoire du Québec. Il est également le plus jeune président d’un organisme de transport en commun de l’histoire du Québec (RTL-Réseau de Transport de Longueuil).

Une rencontre assurément enrichissante et inspirante pour les élèves engagés du Collège Notre-Dame-de-Lourdes!

Succès pour la Soirée vins et fromages

Succès pour la Soirée vins et fromages

Un succès sans précédent pour la 14e Soirée vins et fromages du Collège

Le Fonds de dotation Le Chapeau du Collège Notre-Dame-de-Lourdes tenait le 16 avril, la 14e édition de sa populaire Soirée vins et fromages. Un événement sans précédent, puisque non seulement il s’agissait d’une soirée virtuelle, mais où plus de 30 000$ ont été amassés au profit du Chapeau, dont la mission vise à bonifier la qualité des services offerts aux élèves et un environnement propice à leur développement.

C’est sous le thème Entre nous que 210 convives ont participé à la dégustation virtuelle mettant en vedette des produits du Québec et du Canada. L’événement était à nouveau animé de main de maître par la renommée sommelière, Mme Élyse Lambert. Monsieur Max Dubois, le passionné et engagé fromager de l’Échoppe des fromages de Saint-Lambert, a lui aussi fait une apparition vidéo pour transmettre sa passion.

« Malgré les mesures qui empêchent la tenue de plusieurs activités, nous avons réussi à présenter une soirée rafraîchissante et divertissante, et à en faire en dépit de tout, une formidable réussite. C’est exceptionnel puisqu’il s’agit d’une somme record amassée dans le cadre de cet événement et ce sont tous les élèves de l’école qui en sortiront gagnants », mentionne madame Isabelle Marcotte, directrice générale du Collège Notre-Dame-de-Lourdes.

La direction du Collège Notre-Dame-de-Lourdes et les membres du Fonds de dotation Le Chapeau souhaitent remercier chaleureusement leurs généreux donateurs, particulièrement le partenaire « or » de l’événement, Duval Auto, ainsi que les invités qui, chaque année, font de cette soirée un événement incontournable.

(sur la photo : Mme Josée Blais, directrice des ressources matérielles et financières, et Mme Véronique Pelletier, technicienne aux ressources humaines et communications, toutes deux membres du comité organisateur de la Soirée, avec Mme Isabelle Marcotte, directrice générale du Collège.)

Chèque Soirée VF NDL 2021

Mini-tournoi de l’AlphaLab

Mini-tournoi de l’AlphaLab

Toute l’année, les membres de l’AlphaLab 8067, l’équipe de robotique compétitive du Collège, ont du poursuivre leurs activités à distance ou en petits groupes-bulles.

La semaine dernière, ils ont organisé et participé à un mini-tournoi local, histoire de garder la forme, dans une formule mettant en action les mini-robots des 4 équipes groupes bulles et celle des mentors. Le tournoi s’est inspiré du Bétabots Hommage 2020 développé par Robotique FIRST Québec, mais en ratio 1:2. L’événement a été diffusé en Facebook Live sur la page de l’AlphaLab8067.

C’est l’équipe Hermione, composée de Amélie Forget, Daphnée Douville et Noémie Morin, qui a remporté le tournoi avec son robot au mécanisme semblable à un tapis roulant : félicitations les filles!

On souligne à grands traits l’engagement et la résilience des membres de l’AlphaLab et on leur souhaite une formidable saison 2021-2022.
Nul doute qu’ils seront fin prêts pour tous les défis!

 

Mérite de l’engagement

Mérite de l’engagement

Les mesures restrictives en place depuis l’automne dernier ont rendu plus difficile la réalisation de l’important volet du service par l’action (bénévolat) pour nos élèves du PÉI. Toutefois, plusieurs ont réussi à faire preuve de créativité dans ce défi et à nous étonner par leurs belles initiatives.
Participation à la guignolée, aide à la bibliothèque, soutien à la collecte de sang NDL, fabrication de petits gâteaux pour remercier les travailleurs essentiels de leur ville, autant d’idées et d’actions toutes plus originales, mais aussi généreuses, les unes que les autres.

6 élèves ont ainsi reçu le Mérite de l’engagement à la suite de la première étape.
 

1re secondaire : Alice Fortin
2e secondaire : Emma Bernard
3e secondaire : Lisa Félix et Lauriane Morel
4e secondaire : Anne-Sophie Lachance
5e secondaire : Émilie Thibodeau
 
Félicitations à ces élèves pour leur implication, de même qu’à tous ceux qui ont trouvé une façon de s’impliquer et de participer à faire une différence dans leur communauté ou leur entourage, et ce, même en temps de pandémie.
 
(sur les photos, les récipiendaires, entourées de M. Daniel Chevalier, directeur des services aux élèves 1er cycle, et Mme Isabelle Marcotte, directrice générale)
Finale régionale SES

Finale régionale SES

La grande finale régionale de Secondaire en spectacle aura lieu le mercredi 21 avril.
Le spectacle sera diffusé sur la plateforme Twich.tv, dès 19 h.

NDL sera fort bien représenté avec les talents de Charlotte Tremblay (gr. 14) et Andrea Lafond-Lejarza (gr. 14), dans la catégorie Interprétation, et Émile Bourgault (gr. 55) dans la catégorie Création.

Pour obtenir le lien pour assister au spectacle :

  • Cliquez sur le lien suivant : 21 avril 2021 – Finale régionale de Secondaire en spectacle Montérégie;
  • Ajoutez un billet au panier et concluez la transaction en inscrivant vos informations (les billets sont gratuits);
  • Mercredi soir, connectez-vous au spectacle à 19 h par le lien que vous aurez reçu par courriel;
  • Même à distance, encouragez nos artistes en soutenant leurs performances!

On dévoilera également lors de la soirée les gagnants de la bourse pour le Camp de chanson de Petite-Vallée : nous avons le plaisir d’annoncer qu’une autre de nos artistes, Catherine Lopez (gr.43), est parmi les gagnants !

Félicitations à tous!

SES régionale

Médaille du gouverneur général

Médaille du gouverneur général

Nous avons eu le grand plaisir de revoir au Collège il y a quelques jours, Émilie Ferland, Alumni 2020. Nous avons enfin pu lui remettre la Médaille académique du gouverneur général, décernée chaque année aux diplômés ayant obtenu la meilleure moyenne au terme de leurs études.

Pour l’occasion, c’est Mme Julie Larivière, directrice des services aux élèves 2e cycle, et M. Rémi Chapotard, enseignant d’éthique et culture religieuse en 5e secondaire, qui lui ont remis son prix. C’est d’ailleurs ce dernier qui avait présenté la prestigieuse récompense à Émilie lors de la soirée de remise des diplômes PÉI en février dernier, puisqu’il a également été l’entraineur de son équipe de futsal pendant 4 ans. Il a alors fait l’éloge d’Émilie en la décrivant comme une élève minutieuse, rigoureuse et engagée, en plus d’être une athlète combattante et une joueuse intelligente.

Toutes nos félicitations Émilie, ce prix est sans doute le début d’un brillant parcours que nous suivrons avec beaucoup d’attention et de fierté!

Emilie Ferland médaille gouverneur général NDL 2020
Activités surprises

Activités surprises

Tous les groupes ont pu participer à tour de rôle cette semaine à une période surprise d’activités spéciales. Tire sur neige et animation de danse façon cabane à sucre, jeux et activité d’expérimentation de réalité virtuelle, les élèves se sont fort amusés et semblent avoir tous apprécié cette petite pause!

Balado franco!

Balado franco!

À l’occasion de la Semaine de la francophonie à NDL, deux élèves ont souhaité prêter leur voix pour s’engager à leur façon et promouvoir la francophonie.

Émile Bourgault et Thomas Mercier ont réalisé un balado présentant des personnalités rayonnantes en francophonie ainsi que diverses actions à poser pour prendre soin de notre langue et notre culture.

Cliquez sur l’icône pour l’écouter!
Podcast NDL

 

Le projet « Cartes de souhaits »

Le projet « Cartes de souhaits »

En décembre dernier, la présidente des bénévoles de l’Hôpital de LaSalle a demandé à Mme Diane Lachapelle, enseignante retraitée et bénévole active, de regarder la possibilité de faire parvenir des cartes de Noël aux résidents des soins longue durée de l’hôpital.

Malheureusement, les circonstances liées à la pandémie ont empêché les élèves de la polyvalente du quartier de réaliser cette demande.
Lorsque Mme Lachapelle a parlé de ce projet à sa fille Julie (notre Mme Larivière, directrice des services aux élèves 2e cycle), cette dernière s’est empressée de répondre qu’il s’agissait là d’une mission sur mesure pour les élèves de NDL et que les résidents auraient leurs cartes… pour Pâques 2021 !

Trois enseignantes, Mme Jessica Dauphinais et Mme Amélie Gingras en arts plastiques, ainsi que Mme Eve Cloutier en français, ont généreusement répondu à l’appel de Mme Larivière, en sollicitant à leur tour des élèves volontaires pour participer à ce projet.

De ce collectif a résulté plus d’une centaine de cartes faites à la main, toutes plus jolies les unes que les autres, avec des souhaits rédigés à l’intérieur de chacune d’entre elles, dont une vingtaine en anglais.

Mme Lachapelle est passée hier récupérer ce lot de petits bonheurs sur papier afin de les acheminer le plus rapidement possible à leurs destinataires.

Toutes les personnes impliquées ont tellement apprécié leur expérience que de ce projet est déjà né un nouveau partenariat avec l’hôpital et ses résidents, qui recevront désormais une délicate pensée à chaque fête, notamment lors de la Saint-Valentin, Pâques et Noël.

Félicitations à toutes celles qui ont permis à cette initiative de prendre forme et merci de tout cœur à nos valeureux élèves-artistes qui ont été mis à contribution et qui ont offert leur temps et leur talent au service de la cause.
Un magnifique exemple de solidarité, de travail d’équipe et de générosité.

Sur la photo, la fière équipe derrière cette réussite :
(de gauche à droite)

Mme Eve Cloutier (enseignante de français 1re sec.), Mme Amélie Gingras (enseignante d’arts plastiques 2e cycle), Mme Jessica Dauphinais (enseignante d’arts plastiques 1er cycle), Mme Julie Larivière (directrice des services aux élèves 2e cycle), Mme Diane Lachapelle, instigatrice du projet, et à l’avant, Sarah-Maude Henripin et Mathilde Villeneuve, deux des élèves artistes qui ont contribué à la confection des cartes.

NDL Cartes de Pâques 2021



ATTENTION - MESSAGE SPÉCIAL


❗ COVID-19 ❗ Selon les directives du premier ministre du Québec, le Collège Notre-Dame-de-Lourdes sera fermé jusqu’au 27 mars 2020 minimalement.